Mardi 27 mai 2008
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12:46
C'est difficile la vie en ce moment parce que soit je suis sous zyrtec (et alors je suis dans les choux, en période d'examen on peut pas dire que ce soit la joie),
soit je suis en pleine crise d'urticaire et alors je suis mal et dans un état d'excitation maladif indescriptible.
Ma mère m'a rappelée ce matin (elle m'avait laissé un message dimanche). Moi la voix embrumée, je ne savais pas quoi dire et elle non plus, je ne sais pas pourquoi elle appelait, en fait sans doute sans raison, histoire de me dire que je ne l'avais pas appelée pour la fête des mères. Je n'ai pas rappelé car je ne savais pas où la joindre, ni pour quoi lui dire. En ce moment j'ai des soucis, je ne veux pas parler à des gens qui pourraient en tirer profit. (Non c'est faux. La vérité c'est que je les avais oubliées, totalement oubliées, et la fête des mères, et ma mère.)
Figurez-vous que la fois où je lui ai parlé de mon allergie, elle a rigolé. Et elle a dit : 'mon petit chou t'en as des soucis...'
Aigreur, semblant vibrer de mille éclats.
Je sais bien, je devrais postuler à des stages, me réveiller, vivre. Je souhaite plutôt mourir de faim, et que tu me nourrisses, toi qui ? pas moi. Je souhaite qu'on me nourrisse. Je ne sais pas le faire moi-même. Il fut une époque où ce n'était pas un problème. Ou alors on m'a empêché de le faire moi-même.
Je devrais tous les jours rester aussi calme. Je devrais tous les jours rester calme et sereine et ne pas oublier le messsage qui est en moi, cet objectif final qui est de vivre heureux, quelque part, peut-être avec quelqu'un.
Je pense que je suis fatiguée.
Que faire pour améliorer la situation ?
- appeler le médecin
- aérer la chambre
- faire le document pour avoir la bourse
c'est marrant quand même qu'ils aient pensé à me contacter et mon père et ma mère.
mon père était sec dans son e-mail à tel point que je me suis demandée s'il m'en voulait. Et alors de quoi ? que je ne suis pas celle qu'il aurait voulu ? mais tu as fait quoi pour ? tu as fait quoi pour ? et au fonds, tu aurais voulu quoi ?
moi je meurs, je te jure, je meurs. I am dying.
oui, je dois appeler mon père, soit.
Ma mère m'a rappelée ce matin (elle m'avait laissé un message dimanche). Moi la voix embrumée, je ne savais pas quoi dire et elle non plus, je ne sais pas pourquoi elle appelait, en fait sans doute sans raison, histoire de me dire que je ne l'avais pas appelée pour la fête des mères. Je n'ai pas rappelé car je ne savais pas où la joindre, ni pour quoi lui dire. En ce moment j'ai des soucis, je ne veux pas parler à des gens qui pourraient en tirer profit. (Non c'est faux. La vérité c'est que je les avais oubliées, totalement oubliées, et la fête des mères, et ma mère.)
Figurez-vous que la fois où je lui ai parlé de mon allergie, elle a rigolé. Et elle a dit : 'mon petit chou t'en as des soucis...'
Aigreur, semblant vibrer de mille éclats.
Je sais bien, je devrais postuler à des stages, me réveiller, vivre. Je souhaite plutôt mourir de faim, et que tu me nourrisses, toi qui ? pas moi. Je souhaite qu'on me nourrisse. Je ne sais pas le faire moi-même. Il fut une époque où ce n'était pas un problème. Ou alors on m'a empêché de le faire moi-même.
Je devrais tous les jours rester aussi calme. Je devrais tous les jours rester calme et sereine et ne pas oublier le messsage qui est en moi, cet objectif final qui est de vivre heureux, quelque part, peut-être avec quelqu'un.
Je pense que je suis fatiguée.
Que faire pour améliorer la situation ?
- appeler le médecin
- aérer la chambre
- faire le document pour avoir la bourse
c'est marrant quand même qu'ils aient pensé à me contacter et mon père et ma mère.
mon père était sec dans son e-mail à tel point que je me suis demandée s'il m'en voulait. Et alors de quoi ? que je ne suis pas celle qu'il aurait voulu ? mais tu as fait quoi pour ? tu as fait quoi pour ? et au fonds, tu aurais voulu quoi ?
moi je meurs, je te jure, je meurs. I am dying.
oui, je dois appeler mon père, soit.